Venus d’horizons très divers, les Grignois ont rapidement éprouvé, dans leur ville nouvelle, le besoin de tisser des liens sociaux, de se connaitre, de se regrouper au sein d’activités de loisirs et de solidarité.
Ils ont créé des associations et donné de la vitalité aux anciennes.
L’amicale des locataires de la Grande Borne (CNL) et l’AQVB
Deux associations qui sont nées avec les problèmes de leur quartier et qui depuis n’ont jamais cessé de défendre les intérets des locataires. En trente ans, elles ont mené des luttes mémorables pour contraindre l’OPIEVOY ou l’office précédent à respecter leurs devoirs de bailleur : occupation de locaux, grèves des loyers, procés...
Fermes sur leurs positions mais ouvertes à la négociation, elles ont prouvé qu’il est préférable de lutter que de subir.
L’ULAC
A Grigny, toutes les associations d’anciens combattants (ARAC, FNACA, Rhin et Danube) sont fédérées dans une union locale et participent activement tant aux différentes manifestations du souvenir qu’à l’animation de la ville.
L’APS
Accueil et Promotion Sociale s’est installée, dans les années 70, au square des Trois chemins, avec pour mission d’aider les nouveaux arrivants et d’animer le quartier. Elle a mis en place de nombreux ateliers (alphabétisation, couture...), une bibliothèque et des lieux de rencontre comme la mini laverie, pour favoriser la convivialité entre les différentes communautés du quartier. L’APS a aussi servi de tremplin pour la création d’autres associations.
L’AG2
L’Animation Grigny 2 est née en 1972, à l’initiative de résidents du quartier, «pour rendre la vie plus agréable et proposer à tous de nombreuses activités» : bridge, cours de langues, danse, sports, voyages...etc.
L’ASPG et Primavera
Les Portugais sont très attachés à leur culture et adorent le «futebol».
A Grigny, ils se sont groupés, il y a plus de 30 ans, en associations et, depuis, Primavera et l’ASPG sont deux piliers de l’animation grignoise.
L’ an passé l’ASPG a fusionné avec l’USG football mais a gardé une équipe de vétérans.
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L’école Cocatre
Créé en 1970, ce club de Karaté est toujours resté jeune et actif. Ses membres ont souvent gravi les plus hautes marches des podiums et n’ont pas fini de truster les médailles dans les championnats.
L’ADAPG
L’association pour le développement des arts plastiques à Grigny existe depuis plus de 10 ans et est l’une des pièces maitresse de l’activité culturelle grignoise. Chaque année, elle organise le salon des arts plastiques pour promouvoir les artistes locaux et départementaux et un salon des enfants. Elle anime plusieurs ateliers d’initiation et est à l’origine de nombreux projets culturels sur la ville.
Une mosaïque culturelle
Grigny ne serait pas ce qu’elle est sans les nombreuses associations regroupant les différentes communautés qui composent sa population. Elles participent à l’enrichissement culturel de la ville et œuvrent toutes pour la solidarité, l’amitié et le respect entre les peuples.
Des Antilles à l’Afrique en passant par les Indes, le Maghreb, la Réunion et le sud-est asiatique, c’est toute une mosaïque humaine qui cimente le tissus associatif de Grigny.
Solidarité
Dans la dernière période, devant l’approfondissement des difficultés que connaissent de nombreuses familles grignoises, plusieurs associations ont été créées pour lutter contre l’exclusion sous toutes ses formes : «Deux roues pour l’emploi», «Décider», le «Collectif des impayés de loyer», «Stop la Violence»...
Et chaque année, les «Restaurants du cœur» s’efforcent de soulager les difficultés des plus démunis.
L’Objectif Bien vivre
Créé en 1995, c’est un groupement d’associations (Amicale des lo-cataires, APS, ARIES, Réseaux d’échanges, CSF, FSU... etc) qui agit pour améliorer, sur la Grande Borne, la convivialité et le respect dans les rapports de voisinage. On lui doit notamment plusieurs manifestations sur le quartier comme l’exposition «Tous parents, tous différents», la décoration des transformateurs EDF, la sensibilisation des habitants sur le droit au courrier...etc.
Son but : faire partager l’idée «qu’aucun progrès durable ne sera réalisé s’il ne s’appuie pas sur la volonté des habitants eux mêmes.»
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