Tout au long de l’histoire de Grigny, la fête a ètè le reflet du mode de vie des habitants.
Fête foraine, kermesse et bals populaires avant et après guerre, elle s’est transformée avec la naissance de la ville . Et le besoin de convivialité est toujours resté très fort.
La fête communale évolue
Dans le village, les évènements familiaux, comme les mariages et les naissances donnaient lieu, la plupart du temps, à des festivités qui associaient l’ensemble des habitants.
La fête du village, devant l’école Gabriel Péri, ressemblait beaucoup à une kermesse avec manège, et stands forains.
Dans les années 60, la fête s’est transformée : défilés de chars fleuris, élection de la reine locale et de ses dauphines, cortèges... se sont ajoutés à la fête foraine et au bal populaire.
A partir de 1970, l’esprit villageois des festivités a été bouleversé.
Il y avait plus de participant et la fête se déroulait sur le terrain de football situé à l’emplacement de la poste actuelle. On dansait en plein air quand le temps s’y prêtait.
La fête n’avait plus lieu en aout, mais le troisième dimanche du mois de juin car pendant les vacances, Grigny se vidait.
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Dans les écoles
Les fêtes de fin d’année et les représentations théatrales dans les écoles ont de tous temps constitué des temps forts de l’animation locale
La fête de la ville
La naissance de la ville a transformé les habitudes festives.
Les habitants venus d’horizons divers s’y sont intègrés en apportant un contenu folklorique plus important. La mode est restée, encore un temps, au défilé de chars avec la Fauvette et ses majorettes.
En 1983, un comité des fêtes a été créé pour programmer et organiser les différentes manifestations et offrir aux associations de nombreuses occasions d’expression. Les services municipaux qui se sont développés (jeunesse, culture, conservatoire, maisons de quartier... etc) se sont ajoutés aux efforts associatifs pour faire apparaître d’autres moments forts de la vie locale.
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