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Dans les années cinquante, la Grande Borne et Grigny II n’étaient encore que des champs. Le village vivait la fin d’une époque. Ensuite rien n’a plus été comme avant.
Plus agreste et moins confortable
Les Grignards d’alors étaient-ils plus heureux que les Grignois d’aujourd’hui ?
Ces quelques photos permettent de rappeler ce qu’était la vie quotidienne pendant les dernières années villageoises de Grigny.
A cette époque-là, on allait à l’école bien sûr, on faisait la fête, la communion, on montait sur les manèges et on ne passait pas son temps devant la télé.
On se mariait et on avait des enfants...
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Les «Sans Soucis» chahutaient un peu dans les rues, la Fauvette animait le village, la Seine débordait parfois et Sidney habitait rue Pierre Brossolette
... on jouait à la belote au bistrot, on faisait des tableaux de chasse impressionnants et on organisait des tournois de foot. Il n’y avait pas de supermarché, mais les commerçants étaient accueillants. Il y avait encore un maréchal-ferrand
On n’arrête pas le progrès
Si l’eau courante et l’électricité sont arrivées à Grigny dans les années vingt, il a fallu attendre la fin de la guerre pour que leur distribution soit généralisée dans les maisons.
L’enlèvement des ordures ménagères n’a été réglementé qu’en 1945. En 1953, le ramassage avait lieu deux fois par mois. Pendant la guerre il n’y avait qu’une cabine téléphonique au village et un téléphone à la mairie. Chez les particuliers, la généralisation n’est venue qu’à la fin des années soixante.
La poste du village date de 1972. Auparavant, il n’y avait qu’un simple bureau postal ouvert chez un commerçant.
En 1951, la municipalité a pris à sa charge la réalisation d’une halte SNCF.
C’est également à cette époque que l’assainissement et d’importants travaux de voirie ont été entrepris.
La maternelle des Tilleuls, l’agrandissement de l’école Gabriel Péri et le premier terrain de football (à l’emplacement de la poste actuelle) datent aussi de ces années-là. |
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